La Tunisie

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sans icône La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 5:43 pm

au temp de la tunisie romaine

Une révolte des Berbères durant la Première Guerre punique contribue à éviter la victoire de Carthage sur Rome. La victoire d’Hannibal Barca à la bataille de Cannes en 216 av. J.-C. donne un moment l’avantage à Carthage(vile de tunisie ) mais, à l’issue de la Deuxième Guerre punique, la victoire romaine, encore une fois facilitée par une révolte des Berbères sous la conduite de leur roi Massinissa, se matérialise par la conquête de nombreux territoires carthaginois. Enfin, à l’issue de la Troisième Guerre punique, Rome écrase définitivement Carthage et s’installe sur les décombres de la ville en 146 av. J.-C.. La fin des guerres puniques marque alors l’établissement de la province romaine d’Afrique. Utique en devient la première capitale mais le site de Carthage va s’imposer à nouveau par ses avantages. En 44 avant J.-C., Jules César décide d’y fonder une colonie romaine mais c’est Auguste qui lance véritablement les travaux quelques décennies plus tard.

Elle devient plus tard la capitale de la province. C’est alors une période de prospérité où l’Afrique devient pour Rome un fournisseur essentiel de blé et d’huile, aidé en cela par sa position de plaque tournante du négoce d’esclaves africains. Le fameux port circulaire de Carthage se mue en port d’attache monumental d’une flotte céréalière dont l’arrivée est chaque année impatiemment attendue à Rome. Partie intégrante de la République puis de l’Empire, avec la Numidie, la Tunisie devient pendant six siècles le siège d’une civilisation romano-africaine.

Christianisation

Cyprien de Carthage En s’implantant en Tunisie, et au Maghreb en général, le christianisme ne se heurte pas seulement aux édits impériaux mais d’abord à une véritable opposition populaire. En effet, en s’implantant parmi ces populations, le christianisme déchire un tissu social très serré. Le paganisme(le polhytéisme) imprégnant la vie quotidienne, les chrétiens sont conduits à vivre à l’écart de la vie domestique et de la vie publique. La cohésion de la famille et de la cité est donc menacée, ce qui entraîne des ripostes comme le saccage de tombes chrétiennes par ces populations. Dès le IIe siècle, Carthage applique également les persécutions impériales : la mise en œuvre de l’édit impérial est conduite avec vigueur. Ceux qui refusent de se rallier au culte officiel sont soumis à la torture pour leur arracher un simulacre de soumission. S’ils s’obstinent dans le refus, leurs biens sont confisqués et ils sont bannis ou même déportés. Mais, malgré cette situation difficile, la nouvelle foi s’implante beaucoup plus rapidement qu’en Europe notamment en raison du rôle social de l’Église qui apparaît dans la seconde moitié du IIIe siècle.

L'ISLAM en tunisie

Dans ce contexte, trois expéditions sont nécessaires pour que les Arabes réussissent à conquérir la Tunisie. De plus, la conversion des tribus ne se déroule pas uniformément et connaît des résistances, des apostasies ponctuelles ou l’adoption de syncrétismes. L'islam s'établira de manière plus lente encore mais finira par être totale.

La première expédition est lancée en 647. L’exarque Grégoire est battu à Sbeïtla, ce qui démontre l’existence de points faibles chez les Byzantins. En 661, une seconde expédition est lancée et se termine par la prise de Bizerte. La troisième, menée en 670 par Oqba Ibn Nafaa est décisive : Ibn Nafaa fonde la ville de Kairouan durant la même année et la ville devient le centre des expéditions lancées contre le nord et l’ouest du Maghreb. L’invasion complète faillit échouer avec l’assassinat d’Ibn Nafaa en 683 et les Maures parviennent à chasser les troupes arabes hors de Kairouan. Ces dernières reviennent en 688 mais sont repoussées en Libye. En 695, elles réussissent à prendre Carthage aux Grecs mais les Byzantins la reprennent en 696. La ville est définitivement conquise en 698.

Contrairement aux précédents envahisseurs, les Arabes ne se contentent pas d’occuper la côte et entreprennent de conquérir l’intérieur du pays. Après avoir une fois de plus vaillamment résisté, les Berbères, après la défaite de la Kahena, se convertissent à la religion de leurs nouveaux conquérants. Toutefois, refusant l’assimilation, ils sont nombreux à rejeter la religion dominante et à adhérer au kharidjisme, hérésie née en Orient et proclamant l’égalité de tous les musulmans sans distinction de races ni de classes. En 745, les kharidjites berbères s’emparent d’ailleurs de Kairouan. La région reste une province de l'empire musulman des omeyyades jusqu’en 750

En 800, le calife Haroun ar-Rachid délègue son pouvoir en Ifriqiya à l’émir Ibrahim ibn Al-Aghlab qui établit la dynastie des Aghlabides qui y règne durant un siècle. La Tunisie devient un foyer culturel important avec le rayonnement de Kairouan. Des vagues importantes et successives d’immigrants arabes, venus de la péninsule arabique et plus généralement du Moyen-Orient, s’installent sur le territoire tunisien et se mélangent souvent aux populations berbères autochtones. Les Aghlabides se dotent d’une importante flotte de combat pour écarter le danger venant de la mer. En décembre 909, Abu Abd Allah al-Husayn al-Shi'i, aidé par les Berbères qui refusent la domination aghlabide, déclare descendre de Fatima Zahra (fille de Mahomet), se proclame chef et imam de Tunisie et fonde la dynastie chiite des Fatimides. Ces derniers déclarent dès lors comme usurpateurs les califes omeyyades et abbassides ralliés au sunnisme.

En 921, la ville de Mahdia est fondée et proclamée capitale du califat fatimide. Le troisième calife, Ismâ`îl al-Mansûr, transfert la capitale fatimide à Kairouan et s’empare de la Sicile en 948.

Quand les Fatimides déplacent leur base en Égypte en 972, les Zirides prennent peu à peu leur indépendance vis-à-vis de ceux-ci. Installés à Kairouan puis à Mahdia, la rupture avec les Fatimides intervient en 1048 à l’initiative du souverain qui reçoit alors du calife abbasside le titre de « commandeur des croyants au gouvernement de tout le Maghreb ». En rompant avec son suzerain fatimide, il inaugure ainsi l’ère de l’émancipation des Berbères. En représailles, les Fatimides envoient des tribus nomades d’Égypte, comptant plusieurs centaines de milliers de membres, les Hilaliens, envahir la région. Kairouan, pourtant fortifiée, résiste pendant cinq ans mais finit par être occupée. Les boutiques sont pillées, les édifices publics abattus et les maisons saccagées. Cette « invasion » nomade se caractérise pourtant par une intégration diffuse de familles entières, rompant l’équilibre traditionnel entre Berbères nomades et sédentaires. Il s’ensuit tout naturellement un métissage de la population. Toutefois, l’effritement politique de l’Ifriqiya, conséquence de la disparition des Zirides, plonge le pays dans l’anarchie. Mais, comme Mahdia et les autres villes d’Ifriqiya, Tunis finit par tomber aux mains du sultan almohade Abd al-Mumin lors de son expédition qui appareille du nord du Maroc en 1159. Bien avant l’arrivée des Hilaliens, et à compter de la seconde moitié du VIIe siècle, la région s’ouvre à l’islam mais la langue arabe classique demeure encore l’apanage des élites citadines et des gens de la cour. Avec l’invasion hilalienne et l’établissement supplémentaire de centaines de milliers d’immigrants arabes, les dialectes berbères vont, sinon céder la place à la langue arabe, du moins devenir plus ou moins marqués par lles arabes du moyen-orient.

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Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 5:56 pm

La langue

La Tunisie est l’État du Maghreb le plus homogène sur le plan linguistique car la quasi-totalité de la population parle le tunisien et [b]l’arabe saoudien littéral qui est la langue officielle du pays[/b]. Le tunisien est en fait un dialecte — ou plus exactement un ensemble de dialectes — dérivé de l’arabe saoudien littéral. Le tunisien est un arabe qui est surtout parlé dans le cadre d’un dialogue quotidien au sein de la famille puisqu’il n’existe aucun organisme officiel qui normalise les divers dialectes.

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Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:02 pm


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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:03 pm


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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:06 pm


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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:10 pm


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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:20 pm

les villes de tunisie

[b]Carthage (قرطاج) est une ville de Tunisie située au nord-est de Tunis. Son nom provient du phénicien Kart-Hadasht ou Qrthdst qui signifie « Nouvelle ville ».

L'ancienne capitale punique, détruite puis reconstruite par les Romains qui en font la capitale de la province d'Afrique proconsulaire, est aujourd'hui une banlieue huppée de Tunis. La ville possède de nombreux sites archéologiques qui sont romains pour la plupart.

La ville de Carthage, qui compte 20 715 habitants (2006), abrite également le palais présidentiel, la mosquée El Abidine et de nombreuses résidences d'ambassadeurs. L'aéroport international de Tunis-Carthage est situé à quelques kilomètres de la ville


Carthage est fondée par des colons phéniciens de Tyr en 814 av. J.-C.

D'après la légende, ce serait la reine Didon, sœur du roi de Tyr, Pygmalion, qui fonda la cité. La reine aurait demandé au souverain voisin, Syfax, un roi berbère, l'autorisation de fonder un royaume sur ses terres. Celui-ci lui offrit alors un terrain aussi grand qu'une peau de vache. La reine plus maligne fait couper une peau de vache en lanières très fines et trace les contours de Carthage. En référence à cette fondatrice mythique, les Carthaginois sont parfois surnommés les « enfants de Didon » dans la littérature.

La ville devient une puissance dominante en Méditerranée occidentale au IVe siècle av. J.-C..

Les Carthaginois pratiquaient un culte polythéiste originaire du Moyen-Orient. Ils vénéraient en particulier Baal et Tanit. Rome les accusa longtemps de sacrifier des enfants (cérémonie du molk). Une hypothèse parmi d'autres suggère que le rituel d'incinération avait surtout pour objectif de renvoyer l'âme des enfants défunts par le plus court chemin vers Ba'al Hammon à une époque où la mortalité infantile était plus qu'importante malgré les progrès en matière d'hygiène.

D'après d'autres sources, le sacrifice d'enfants bien vivants, généralement l'aîné des familles de notables, dans le but de prouver la sincérité de leur dévouement à Carthage, semble avoir initié la coutume de ces derniers d'adopter un enfant d'esclave pour cet usage, illustrant de ce fait, de quelle manière les pratiques les plus « humanistes » sont systématiquement corrompues par l'usage au point de trahir leur sens initial.

Ce sont les Carthaginois qui introduisent le glaive court en fer dans le bassin méditerranéen, car jusqu'alors, les guerriers s'affrontent à l'aide de lances et de frondes. Carthage conquit l'Espagne ainsi que la Sicile où elle se heurte aux Romains.

Une série de trois conflits entre les deux puissances, les guerres puniques (les Romains nomment les Carthaginois Poeni), débutent au IIIe siècle av. J.-C. et se terminent avec la victoire de Rome et la destruction de Carthage en 146 av. J.-C., après un siège de quatre ans. Après une tentative avortée des Gracques, Jules César fonde par la suite une cité sur les ruines de la ville punique (Colonia Julia Carthago). Celle-ci devient la capitale de la nouvelle province d'Afrique. Au Bas-Empire, la cité, gagnée au christianisme, subit les persécutions impériales. Carthage devient, au IVe siècle, l'une des plus grandes capitales spirituelles d'Occident. Elle est conquise en 439 par les Vandales menés par Genséric, qui y fondent un royaume. L'Église est victime de persécutions et est particulièrement meurtrie. La reprise par les Byzantins (Empire romain d'Orient) en 533 ramène la prospérité à la capitale d'Afrique. L'empereur Justinien Ier en fait le siège de son diocèse d'Afrique, mais à la suite de la crise monothéiste, les empereurs de Byzance, opposés à l'Église d'Afrique, se détournent rapidement de Carthage qui devient le siège d'un exarchat. Carthage donne ensuite à Constantinople une lignée d'empereurs à la suite d'Héraclius (fils de l'exarque de Carthage).

À l'époque des conquêtes arabes, Carthage est en proie aux épidémies. Les Arabes prennent la ville en 698 mais lui préfèrent Tunis, la cité voisine, qui donne son nom au pays, celui d'Afrique désignant désormais le continent entier. Carthage ne connaît plus jamais sa gloire d'autrefois[/b]

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Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:26 pm

TUNIS

Tunis (تونس) est la principale ville de la Tunisie. Capitale du pays sans interruption depuis le 20 septembre 1159 (5 ramadan 554 du calendrier musulman) sous l’impulsion des Almohades, confirmée dans son statut sous la dynastie des Hafsides en 1228, elle est également le chef-lieu du gouvernorat du même nom depuis sa création en 1956.

Située au nord du pays, au fond du golfe de Tunis dont elle est séparée par le lac de Tunis, la cité s’étend sur la plaine côtière et les collines avoisinantes. Peuplée de 728 453 habitants — appelés les Tunisois —, elle est englobée dans une agglomération très étendue (jusqu’à 30 kilomètres pour atteindre la banlieue nord de La Marsa) et peuplée (2 000 242 pour l’ensemble de l’agglomération).

L’existence de la localité est attestée dès le début du IVe siècle av. J.-C. Perchée sur sa colline, Tunis est un excellent observatoire d’où les Libyens peuvent suivre aisément les manifestations extérieures de la vie de Carthage (allées et venues des navires ou des caravanes vers l’intérieur du pays). Tunis est l’une des premières cités libyennes à passer sous la domination carthaginoise étant donné son voisinage avec la grande cité et sa position stratégique. Plus d’une fois, dans les siècles qui suivent, il est fait mention de Tunes dans l’histoire militaire de Carthage. Ainsi, durant l’expédition d’Agathocle de Syracuse, qui débarque en 310 av. J.-C. au cap Bon, Tunis change de main à plusieurs reprises. Par ailleurs, son rôle durant la guerre des Mercenaires laisse penser qu’elle est alors « un des principaux centres de la race aborigène ». Selon toute vraisemblance, le gros de sa population est alors constitué de paysans, de pêcheurs et d’artisans. Toutefois, en regard de la Carthage punique, l’antique Tunes reste d’une taille très modeste.

Détruite selon Strabon par les Romains pendant la Troisième Guerre punique, elle aurait été reconstruite avant Carthage. Elle ne fait toutefois l’objet que de rares témoignages dont la Table de Peutinger qui mentionne Thuni. Dans le système de voies de la province d’Afrique, Tunes n’a que le titre de mutatio (relais de poste). La ville latinisée est progressivement christianisée et devient le siège d’un évêché. Toutefois, Tunes reste sans doute une modeste bourgade tant que Carthage existe.


Conquête des arabe du golf persique
La région est conquise par les troupes arabes menées par Hassan ibn Noôman au VIIe siècle. En effet, la cité est pourvue d’une position privilégiée au fond du golfe et au carrefour des flux commerciaux avec l’Europe et son arrière-pays. Très tôt, Tunis joue le rôle militaire pour lesquelles les Arabes l’ont choisi car elle est désormais la seule cité importante dans les parages du détroit de Sicile. Dès les premières années du VIIIe siècle, le chef-lieu de district qu’est alors Tunis se voit renforcer dans son rôle militaire : devenue la base navale des Arabes en Méditerranée occidentale, elle prend une importance militaire considérable. Sous le règne des Aghlabides, les Tunisois se révoltent à maintes reprises mais Tunis profite de l’embellie économique et devient rapidement la deuxième cité du royaume. Devenue la capitale du pays à la fin du règne d’Ibrahim II (902), elle le demeure jusqu’en 909, date à laquelle des Berbères chiites prennent l’Ifriqiya et fondent la dynastie des Fatimides, puis redevient chef-lieu de district. Son rôle d’opposition au pouvoir en place s’intensifie, dès septembre 945, lorsque des insurgés kharidjistes occupent Tunis et la livrent au pillage. Avec l’avènement de la dynastie des Zirides, Tunis gagne en importance mais la population sunnite supporte de plus en plus mal le règne chiite et perpétue des massacres contre cette communauté. C’est pourquoi, en 1048, le Ziride al-Muizz ibn Badis rejette l’obédience fatimide et rétablit dans toute l’Ifriqiya le rite sunnite. Cette décision provoque la colère du calife chiite Al-Mustansir Billah. Pour punir les Zirides, il lâche sur l’Ifriqiya des tribus arabes dont les Hilaliens. Une grande partie de l’Ifriqiya est mise à feu et à sang, la capitale ziride Kairouan est détruite en 1057 et seules quelques villes côtières dont Tunis et Mahdia échappent à la destruction. Néanmoins, exposée aux exactions des tribus hostiles qui campent aux environs de la ville, la population de Tunis, qui ne reconnaît plus l’autorité des Zirides repliés à Mahdia, prête allégeance au prince hammadide El Nacer ibn Alennas, basé à Bougie, en 1059. Le gouverneur nommé par ce dernier, ayant rétabli l’ordre dans le pays, ne tarde pas à s’affranchir des Hammadides et fonde la dynastie des Khourassanides avec Tunis pour capitale. Le petit royaume indépendant renoue alors avec le commerce extérieur et retrouve la paix et la prospérité.

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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Ven Juin 20, 2008 6:40 pm

MONASTIR:

Monastir (منستير) est une ville côtière du Sahel tunisien située sur une presqu'île au sud-est du golfe d'Hammamet (à 20 kilomètres à l'est de Sousse et à 162 kilomètres au sud de Tunis). En 2004, la population de la municipalité est de 71 546 habitants contre 40 000 pour la ville elle-même.

Monastir fait partie, avec Kairouan et Sousse, des premières colonies arabes fondées en Ifriqiya, Elle est bâtie sur les ruines de l'ancienne ville punico-romaine de Ruspina.

Le ribat de Monastir est érigé par le wali Harthama Ben Ayan sur ordre du calife abbasside Haroun ar-Rachid en 796 comme moyen de défense contre les attaques de la flotte byzantine en Méditerranée. Il représente, avec le ribat de Sousse, l'une des deux forteresses les plus importantes de la côte du desert du Sahel.

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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Mer Juin 25, 2008 7:32 pm

CHAMELIER DE TUNISIE PRES DU DESERT DU SAHEL



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Message par al yemen le Jeu Juin 26, 2008 9:56 pm

lailaha



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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Jeu Juin 26, 2008 9:56 pm

drapeau de la tunisie

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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Dim Juin 29, 2008 4:35 pm


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Re: La Tunisie

Message par al yemen le Dim Juin 29, 2008 4:57 pm

INTERIEUR DE LA GRANDE MOSQUE DE TUNIS

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Message par al yemen le Dim Juin 29, 2008 4:58 pm

PORTE D'ENTRE A SIDI BOU SAID


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